L’écuyer de Latrain raconte sa croisade

Posted on 2 novembre 2011 par

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A son retour de Palestine, l’écuyer Abou(*) de Latrain(**) raconte les infidèles qui veulent s’emparer de Jérusalem en exhibant des textes dits sacrés à la Cour de Defmul 1er, extrait :

« Je souscris pleinement à ce que dit Stambul.
Sa parole me réconcilie avec ce que j’ai toujours vécu et ressenti (…)
On ne va pas remonter à Abraham ! (…) ce n’est pas une pratique de la religion – ok il y a bien un petit intérêt pour la pensée et l’étude talmudique, mais ç’aurait pu être le bouddhisme, le soufisme, ou bien même encore la philatélie…

Disons alors tout bêtement que (…) c’est un petit vernis de tout ça, un genre de coquetterie quoi ! Pas de quoi en faire un fromage, enfin je veux dire pas de quoi en faire un pays
Et surtout pas de quoi en faire un nationalisme !
Parce que bon, ok, cette population (…) qui a émigré en [Palestine] elle y est, c’est un fait. Les boers aussi étaient en Afrique du Sud. Ben quand même ils ont été un peu amenés à « composer » avec les gens qui habitaient là aussi, à force….
Donc ne pas me demander de cautionner cette politique expansionniste !
(…) »

Citation complète dans le contexte à l’adresse : "Le point de vue de Kamile".

 
Et toujours dans les romans sur les croisades, dont le nom moderne est épopée sioniste, un autre article intéressant :
"« ni sioniste, ni antisioniste » c’est quoi ?"

 
(*) L’écuyer Abou est chargé à la Cour de l’entretien de l’attelage de bœufs et du tombereau de crottins qu’il dépose en tant qu’insecticide dans les places ennemies dans lesquels il a pu s’introduire : efficace car la puanteur qui en émane attire l’attention des nettoyeurs. Il se serait bien vu trouvère, mais sa maman lui voyait une autre carrière plus prometteuse, une carrière dans les armes, une carrière de moine-soldat. Sa botte fatale ? un courrier de réclamation rempli de crottins mais faussement signé du nom de l’ennemi. Très efficace, mais peut-on faire plus pervers ?

(**) Problème de traduction, certains traduisent par Latran tiré de Laterani, d’autres traduisent par Latrine tiré de lavatrina. Dans le doute, Latrain ne devrait pas faire polémique.

 
 
 

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