Le clergé de la Cour

Posted on 3 novembre 2011 par

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Roman participatif, un essai d’expérimentation de la démocratie participative chère à la fée dont personne ne connaît les modalités pratiques de fonctionnement (pas de la fée mais de la démocratie participative, George Papandréou a fait un essai, mais il s’est fait convoquer par plus démocrate que lui pour lui déconseiller le participatif de la populace).

Comment ça fonctionne ici. Je mets à la discussion des idées de personnages ou de séquences et tout un chacun peut donner son avis.
Le décor est naturellement la nobserverie à la manière de la ferme des animaux. L’époque est plutôt moyenâgeuse sans s’interdire les anachronismes

Aujourd’hui deux personnages du clergé à la Cour de Defmul 1er.

Frère Opaixourien chargé des bonnes mœurs de la Cour. Un moine du prieuré dépendant de l’abbaye de Melle dont l’abbesse est devenue fée, se verrait volontiers shérif bien que portant l’habit de moine. Un spécialiste de l’instruction inquisitoriale à partir du profil des accusés.

Frère Opaixourien utilise les classiques des procès de l’inquisition : déformation et invention de faits. Mais il a surtout perfectionné la question : de nos jours la valeur des aveux obtenus sous la torture est remise en cause comme moyen de preuve. Alors frère Opaixourien a détourné subtilement le problème en innovant avec une nouvelle méthode. Celle-ci consiste à proposer à l’accusé un non-lieu. Et si l’accusé accepte le non-lieu et n’exige pas la poursuite du procès pour faire éclater son innocence, c’est qu’il est coupable.

Il a testé cette nouvelle méthode pour forger la conviction des jurés notamment sur un gentilhomme accusé d’avoir utilisé de l’outillage fourni par Dieu à une activité peu catholique.

Père Noalt qui bénéficie d’une petite chapelle dorée dans une grande manufacture pour laquelle il fait office d’aumônier. C’est un moraliste à sens unique, même moule que le moine Opaixourien. Touché par la grâce du cornichon, il désigne les fauteurs de troubles toujours à l’extérieur de la Cour. Il ferme les yeux sans même demander pour cela le passage dans le confessionnal sur les turpitudes de certains notamment quand ils appartiennent à la Cour (cela reste donc une constante du clergé) mais réagissent immédiatement et violemment lorsqu’un des leurs est attaqué. Eclairé et guidé par la foi il sait où est le tout bon et où se trouve l’abject. Par besoin de preuve de ce qu’il avance, c’est Dieu qui le lui dicte (à moins que ce soit quelque brin de perfidie ?).

Il guerroie contre quelques sectes juives fanatisées tout en leur servant de caution car elles montrent ainsi leur ouverture pourtant bien fictive pour avancer leur propres pions en Palestine où elles prolifèrent.

Il a ses bons et ses mauvais musulmans. Parmi les bons un certain Kamile qu’il comprend et couvre d’encens. à suivre… je dois quitter le théâtre.

 
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