Le soleil et le nombril

Posted on 23 janvier 2012 par

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Ô Soleil, quelle grandeur, quelle magnificence

le Soleil : mais je ne vois rien

l’admirateur : c’est l’éclat de vos rayonnements qui vous éblouit.

 
Ô Nombril, quelle grandeur, quelle magnificence

le Nombril : … [la suite tout pareil]

 
Ceci est ma participation à la bêtise ambiante, entre deux vaquatitudes, la bêtise de la nobserverie qui fait fuir certains blogueurs qui sont pourtant toujours là. Y-en a deux notamment toujours définitivement partis et toujours de retour, un banlieusard et une belge, collés en permanence à la bêtise (ou confiture) de ce blog !!! du moins quand on les libère des brancards de la chaise à porteurs de Defmul 1er. Ce dernier aussi est marrant : il dit qu’il se barre dès qu’il a trouvé un point de chute sur une autre plateforme de blogs, point de chute qu’il réservera aux gens de son monde. Or des blogs confidentiels réservés à ses amis, il en a déjà deux d’ouvert et de disponible (pour en connaître l’adresse, remplir le formulaire de demande cerfaxxxxx). Alors pourquoi qu’il pleure ? sinon pour mendier des compliments comme dirait une autre blogueuse qui le connaît bien.

 
P.S. : du coup je suis reparti sur le blog de MariusN sur lequel j’ai trouvé une nouvelle perle dans l’eau pourtant tintée : « trop boire, ce n’est pas abuser de l’alcool… il a toujours été consentant ! », et une autre perle moins brillante, plus perverse, celle-ci :

« J’ai fait allusion à un échange de méls avec le fameux JM dit l’effacé. Je me faisais des illusions… Ta conclusion semble la bonne !!!… »

La conclusion de l’étude clinique était, rappelons-le, "un dingue doublé d’un barje", à moins que ce ne soit "un barje doublé d’un dingue". D’ailleurs il se soigne , c’est ici.

— N.B. : adresser une correspondance privée par l’intermédiaire d’un blog alors qu’on connaît l’adresse e-mail du destinataire, c’est tout l’art appris au cours de l’initiation à la franc-nobsonnerie : savoir faire le tri entre ce qui doit être révélé et ce qui doit être tenu secret —
d’ailleurs j’y reviendrai sur ces méls.

 
 
 

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