Explication de texte sur des juxtapositions

Posted on 2 février 2012 par

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Grande surprise, le résultat du sondage de l’article précédent (en nombre de votes, pas le résultat lui-même qui était évident pour toute personne un peu sensée). Les francs-nobsons ne se sont donc pas mobilisés pour la défense d’un des leurs !!!

L’auteur des juxtapositions a retiré de la publication son article et les commentaires qui essayaient (un peu vainement) de le justifier. Voilà celui que ledit auteur envoya en commentaire sur ce blog :

« Mais je tiens à préciser qu’il n’y avait toutefois rien d’abject dans ce texte. Nolats le dit bien : il visait l’étanchéité de mondes et qui du coup se juxtaposent.
Dans ce texte, je ne comparais pas. Mais comme en algèbre, je tentais de dire que comme a est à b, c pourrait être à d.
Un allemand raffiné, cultivé et a-politique (donc pas nazi) pouvait écrire à sa cousine chérie en toute innocence en 1942, pour lui parler du festival de musique à Munich consacré à Beethoven, mais la lettre indiquait d’où cet homme écrivait, à savoir de la ville de Dachau… »

J’ai rien compris à son algèbre. Mais l’algèbre des philosophes est spéciale et nécessite de longues études talmudiques pour comprendre.

Par contre il est à la portée de tous de comprendre qu’elle répond à côté de la plaque : le problème n’est pas la lettre écrite depuis Dachau, mais le rajout à la fin de l’article, après le texte de la lettre qui se suffisait à lui-même, de « Johannesburg, ce 26 décembre 1978, (…) – Tel Aviv, ce 20 novembre 2009, (…) ». Qu’apporte ce rajout sinon de "juxtaposer" l’indifférence des populations allemandes envers les camps d’extermination à celle des blancs d’Afrique du Sud ou des israéliens envers d’autres camps, de noirs dans un cas et de palestiniens dans l’autre ?

 
 
 

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