Retour sur les cornichons

Posted on 8 mars 2012 par

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— Article censuré sur un blog du Nouvel Observateur (lafaineantitude.blogs.nouvelobs.com) —

Il y a cornichons et cornichons.

Il y a d’abord les cornichons délocalisés, ceux qu’on ne cultive plus en France. On en avait parlé dans le Nouvel Observateur, un article de Nathalie Funès ou de Doan Bui je crois sans en être sûr. J’en avais parlé sur un de mes nombreux blogs censurés sous la pression de qui vous savez(*) mais je ne retrouve plus trace de ce billet. De mémoire, l’entreprise française qui avait un quasi-monopole de la mise en boîte des cornichons avait été vendue et le nouveau propriétaire trouvant le cornichon de l’étranger moins cher que celui produit en France importa sa matière première. Du coup on ne produit plus de cornichons en France, sauf qu’une particularité des cornichons de France était d’être petits alors que ceux de l’étranger sont des gros cornichons.

Et puis il y a la théorie du cornichon de Dominique Strauss-Kahn. Aussi exposée sur un autre de mes nombreux blogs censurés et que vous pouvez retrouver ici.

Une théorie opérationnelle dans de nombreux domaines : religion, manipulation des foules… une théorie universelle donc (comme quoi DSK était aussi un fin sociologue et observateur des microcosmes). Et encore une fois, comme pour les dictatures qui d’ailleurs savent bien utiliser à leur profit cette tendance naturelle à se laisser influencer pour atteindre l’unanimisme, nous pouvons observer de véritables expériences de laboratoire ici dans la nobserverie.

Je vais vous donner une expérience personnelle. A l’époque où j’étais riche, enfin, assez riche pour partir au Club Méditerranée avec mes filles (pour ceux qui connaissent, ça y-est, elles viennent de quitter ENFIN le foyer paternel, à 30 et 32 ans, c’est pas trop tôt) pendant les "crazy signs" elles me voyaient être le seul à rester les bras croisés. Eh bien essayer d’expliquer à des gamines d’une dizaine d’années pourquoi papa ne fait pas comme tout le monde car il est contre ces manipulations dictatoriales, c’est pas facile.

 
(*) Celui qui pendant ses insomnies
Comme ce fut le cas cette nuit
Ferait mieux de lire un bon bouquin
Plutôt que de chasser le coquin

 
 
 

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