Immonde paraît-il

Posted on 31 mars 2012 par

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Dans les tops de la nobserverie, le titre d’un article attire mon regard :
"on écrit de l’immonde en toute quiétude"

Une pleureuse aurait donc à nouveau fait des siennes ? aurait récidivé sans tomber sous la sanction des peines plancher ? La maîtresse donc aurait à nouveau fauté, selon certains (qu’il faut sans doute croire étant donné le profil de la dame en question), parce que je la cite « je m’en suis toujours foutue de la Shoah ».

Rien de nouveau donc depuis les juxtapositions, toujours la même ligne suivie sans état d’âme. Qu’y a-t-il d’immonde à constater cela ?

Ce qui est plus intéressant dans cette affaire c’est d’observer à nouveau le fonctionnement de la solidarité des francs-nobsons dans la nobserverie : quand l’une d’eux juxtapose le sort des juifs pendant la Shoah et le sort des noirs pendant l’apartheid ou des palestiniens à Gaza, ce n’est pas critiquable. Et si on critique, c’est immonde.

Et puis y-a aussi les niveaux de réprobation : là les qualificatifs adaptés selon le vénéré qui avoue pourtant ne pas avoir pris connaissance des textes litigieux sont « insupportables et indignes ».

En d’autres circonstances, les qualificatifs peuvent être « abject et dégueu », sur des textes dont le vénéré n’a pourtant jamais pu donné la moindre référence.

A quoi peut bien servir une quelconque preuve de ce qu’on avance, des ragots qu’on colporte ou des diffamations qu’on répand lorsque la solidarité franc-nobsonne suffit à ce que toute la meute aboie dans le même sens ?

 
 
 

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