Xième explication pour malentendants

Posted on 14 août 2012 par

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Comme je le disais hier à Leperse, répéter les mêmes choses jusqu’à une bonne compréhension de tous s’appelle faire de la pédagogie. Or je m’aperçois que certains n’ont toujours pas compris, donc je répète car des révisionnistes ayant pignon sur la rue principale de la nobserverie refont l’histoire en permanence, alors voilà, faut bien rétablir la vérité : une discussion sur l’occupation allemande qu’Abou a transformé en histoire à zizi.

Nous étions donc chez Clairvaux et discutions de Stéphane Hessel et de l’occupation allemande.

Dans l’assistance, y-avait notamment l’ancien bouffon du comte de Caquebook, celui que Leperse décrivit ici-même ainsi : « C’est une limace dont on remarque le passage par la traînée de bave qu’elle laisse derrière. » — avec mouche à merde ou face de rat crevé, je ne sais pas quel est le plus élégant des sobriquets, mais bon… —

Donc participaient à la discussion Clairvaux bien sûr, et par ordre de première intervention : momo, nirep, Annick, polrelig, namza, alex, j.michel, gisse, mirage, nolats, Marius. Pour le moment aucune trace de l’insecticide des blogs — Abou-Septimus qui chie depuis plus de 4 ans dans les bottes de tous ceux qui n’ont pas l’heur de lui plaire au motif qu’il en a le droit parce que sa maman juive a été déportée etc. etc. vous connaissez son histoire —. Normal, à part déposer ses crottins, il n’a jamais rien d’intéressant à dire.

Dans la discussion, momo nous explique que :

« (…) mais cela pouvait se comprendre, que cela se passait à Clermont-Ferrand, c’est-à-dire en zone "libre "où la pression était quand même moins forte qu’en zone occupée. (…) »

et j.michel (c’est moi) a répliqué :

« « Clermont-Ferrand pression moins forte », peut-être mais la zone libre, ça a duré jusqu’à quand ? Dans les environs de Clermont y-avait aussi des résistants qui furent envoyés dans les camps de concentration et qui n’en sont pas revenus. Et je suis assez bien placé pour en parler, mais je n’étale pas les faits glorieux de ma famille comme d’autres… Mais là je ne pouvais pas laisser passer cette connerie de momo. »

Comme Abou a pris prétexte de ce commentaire pour m’agresser par des propos abjects et dégueu concernant mon père, je vais étaler pour une fois les faits glorieux de ma famille auxquels je faisais référence, et auxquels mon métèque de père qu’Abou a affublé du charmant sobriquet de "grand résistant devant le pantalon" était totalement étranger.


Car dans mon commentaire il ne s’agissait pas du tout de mon père, mais de mon oncle maternel dont le pantalon était celui d’un paysan de souche auvergnate et d’éducation catholique, envoyé à Buchenwald-Dora pour résistance et qui n’en est pas revenu, mort sur le chemin du retour et décoré à titre posthume. Et à ma connaissance mon oncle et mon père ne faisaient pas partie du même réseau. Donc encore une fois Abou a pointé son nez sans rien comprendre et y a mis un juif où il n’y en avait pas, car il n’y a pas que les juifs qui ont été déportés.

C’est donc à ce moment que l’insecticide qui rodait fondit sur le blog de Clairvaux. Voilà le commentaire qu’il y déposa alors qu’il n’avait pourtant été sonné par personne :

« @j.michel
"mais je n’étale pas les faits glorieux de ma famille comme d’autres"
Je me permets de vous rappeler que je n’ai mentionné le fait que ma mère avait participé à un réseau, ce qui a amené son arrestation et sa déportation vers Auschwitz, uniquement parce que vous avez laissé entendre que les juifs avaient été déportés "comme des moutons", dans une fable stupide qui mettait en scène votre père, grand résistant devant le pantalon !
Qu’il se sent morveux qu’il se mouche, monsieur j.michel ! »

Que venait faire mon père dans cette galère, le commentaire un peu difficile à comprendre est mieux explicité chez Caquedrole, ici.

Et d’ailleurs je n’ai jamais dit que les juifs avaient été déportés "comme des moutons", — mais les mensonges du frère de Wilkomirski sont si nombreux… — et quand bien même je l’aurais pensé (puisqu’Abou est toujours dans les procès d’intention), je n’aurais fait que penser ce que disaient de nombreux sabras dans les années 50.

Alors où suis-je « venu [vous] faire [mon] numéro de fiction, où [mon] père a agi avec bravoure durant la guerre… Oui il a réussi à passer 3 (trois !) contrôles sans avoir à montrer son zizi. Un héros le papa ! un "fait d’arme" qu’on perpétue de génération en génération. »

Car effectivement mon père a été décoré avec plusieurs citations, pour son action dans l’armée en 40, puis à nouveau pour son action dans le maquis, mais c’est la première fois que j’en parle ici, car contrairement à Abou je ne pense pas que le respect qu’on doit à une personne se transmet à sa descendance. Contrairement à lui, je ne m’abrite pas derrière la souffrance ou les médailles de ma famille pour m’accorder des droits d’insecticide.

Alors Leperse dit, comme père Noalt, le moraliste à sens unique, qu’il n’y a pas insulte de mon père. A chacun son avis.

Voir les commentaires de Leperse sous cet article, ici.

 
 

Que de perte de temps pour expliquer des évidences, mais quand les révisionnistes Abou et Caquedrole réécrivent l’histoire, on est bien obligé de perdre son temps pour rétablir la vérité.

Avez-vous remarqué que le poseur de crottins garde son blog toujours bien propre. Il avait préparé sur son blog une corbeille de crottins à m’expédier qu’avaient admirée Caquedrole et Hubert41 comme le montre cette copie écran de la liste des commentaires de sa note "Abou t’écrit". Mais ladite note n’est plus en ligne : pas de crottins chez lui, que chez les autres, c’est toujours propre chez lui.

 
 
 

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Posted in: Les crapuleries