Le claquemerde parle

Posted on 14 janvier 2013 par

1


« ferme un peu ton claquemerde ! » intime le contemplatif vénéré qui se voyait déjà monarque de la nobserverie en plus de Comte de Caquebook. Mais le claquemerde sans titre de noblesse n’est pas obéissant et répond à Caquedrole : belles explications sur les dettes que les gens au pouvoir depuis les années 80 à aujourd’hui lèguent aux jeunes qui ne trouvent pas d’emplois, car en plus des dettes ils lèguent une économie en ruine. Et tout cela sous les applaudissement des soixante-huitards : la France vit au-dessus de ses moyens nous disait Raymond Barre.

Alors c’est vrai, certains sont privilégiés : en plus d’une piscine ils ont les moyens individuels de « s’engager dans une assistance pécuniaire et matérielle sérieuse vis-à-vis des enfants et petits-enfants… confrontés au chômage, aux difficultés de logement… ». Un social-démocrate qui nous explique que la sécurité face à la crise se trouve dans la solidarité familiale et non plus collective !!! C’est très libéral américain. Avec un bémol toutefois : on doit faire payer les riches, et si on fait payer les riches, il y aura assez d’argent pour les pauvres qui n’ont pas les moyens d’aider leurs enfants et petits-enfants. Faire payer les riches, mais les vrais riches, pas moi.

Alors c’est vrai, ils ont faiblement cotisé pour assurer la retraite de leurs ainés peu nombreux, c’était donc pas cher payé cette « solidarité intergénérationnelle ». Mais les jeunes payent aujourd’hui de plus en plus cher (voir évolution des taux de cotisations et des "rendements" des régimes de retraite tant SS que complémentaires depuis les années 70) cette « solidarité intergénérationnelle » avec une garantie totalement inexistante que leurs efforts seront récompensés à hauteur de ce qu’ils auront payés pour leurs vieux quand viendra leur tour d’être vieux.

Pour en savoir plus…

 
 
 

Publicités