Le grand mariage, à la bénédiction : père Noalt

Posted on 20 mai 2014 par

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Coeurs-d-Ippon
Une collection de mariages arrangés, la liste a été établie par affinités, et les bans ont été publiés sur le blog d’Ippon.

Un mariage collectif, comme chez les Moon.

Pyroman a sifflé et la meute de la guerre de la feue a accouru, les survivants sont tous là, même Jog masqué car sa figure n’est plus très belle à voir du fait d’un abus de tinture, Bradescav sur sa civière, le travelo perroquant des citations de mieux plumés que lui, Hermeline la pointe exotique d’Irandertal, le porte parole de la fée, et quelques inconnus chargés des corvées de bois.

On attend le vénéré Saint qui la caque et le clone Palin qui le drome pour débuter les festivités présidées par père Noalt, l’inquisiteur universel.

 
Dernière information, le vénéré est enfin arrivé, et en remerciement pour son témoignage de moralité dans l’affaire meute Jog vs meute Saint (fusionnées dans le meute Jog&Saint), il sert lui-même de témoin de moralité à la belge qui plaide la disparition de la royauté en Wallonie pour chanter la Marseillaise (chant anti-royaliste, faut-il le rappeler ?). Beau retour d’ascenseur entre trieurs de français.

 
Note intermède

Avant publication de la note actuellement en préparation, dernière lecture de Pyroman qui reprend le fonds de commerce de son clone Krapobluf disparu dans les ténèbres des cachots de l’Oniten.

Ce bon Monsieur plagitte (contraction de plagier et s’agitter sur la plage de galets) : les mots couiner et couinement sont en effet réservés au bruit émis par un animal vénéré quand le prédateur malfaisant s’approche de lui. Ce bruit très proche de celui de la pleureuse que le même vénéré peut également émettre quand la nobstalgie le prend, est très caractéristique de son espèce. Rien à voir avec celui d’un loup, même habillé en abbé.

De même C. de la Nouille est le nom d’acteur du vénéré qui joue Brêle de La Rognon.

Monsieur Pyroman, SVP, arrêtez de plagier mes plus belles trouvailles.

Nous sommes dans l’attente de l’avis expert de la maîtresse des malhonnêtetés. Puis la décision du juge de paix, perso je dirais plutôt le gardien de la paix, de ceux qui, pour avoir la paix avec son voisin, le 16 juillet 1942…

 
 
 

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