L’origine de la meute, et derniers éléments sur l’origine du mal

Posted on 12 novembre 2015 par

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La meute, c’est aquatinte qui en parlait :

« Je sais que certains de « mes amis » liront ce commentaire, penseront que je suis incapable de tirer un trait sur cette histoire. Eh bien, je prends le risque, parce que, cette histoire pourrait très bien se reproduire avec un autre. Des mots peuvent tuer s’ils sont cautionnés par une « meute « aussi inconscient que soit ce groupe de son statut de meute. »

« Quant à « rancoeurs archi recuites », pour moi, oui, il y a de cela. J’y reviendrais toujours à cette histoire qui m’est arrivé ici; Parceque c’est un vrai danger. Je le répète: on peut tuer si on mobilise la meute sur un blogueur; J’ai aussi en mémoire ce qui était arrivé à Pascal Lainé. Avec les mêmes. Et personne n’a bronché. Certains, estimés ici ont approuvé les harceleurs (les bizuteurs comme ils se sont eux-mêmes nommés), les ont donc approuvés sans savoir de quoi il retournait. Comme il l’ont fait avec moi. Aucune mauvaise intention, juste la solidarité bête, inconsciente. »

 
sous cet article :
"Et si…."

voir également cet article :
"Au risque d’avoir l’air de remâcher les vieilles qurelles…."

et tous les autres articles et commentaires, certains disparus, où elle parlait du harcèlement qu’elle avait subi de la part d’une meute, comme rappelé ici :

"Aquatinte explique la pensée de groupe"

Mais peut-être l’avait-elle inventée, car selon la mégère fervente du soudard :

« N’empruntez pas à l’un de vos principaux persécuteurs les termes de « meute « et de « clique car comme vous le dites elles pervertissent l’individualité mais si ces meutes ou ces cliques n’existent que dans l’idée de la personne qui pense y être confronté, ça devient l’idée de meute qui est en soi négative. »

Écrit par : martina 21h16 – mercredi 11 novembre 2015

 
 
Complément à mettre en annexes de la note

"Quand Nolats joue au Saint Chevalier"

deux commentaires de S.S. :

sylvain-said-sur-serge-uleski-chez-ouximer.jpg

sous l’article

"Boualem, on t’aime…"

Observation : un blogueur qui pourtant dit bien connaître la nobserverie peut se tromper en affirmant qu’il a remarqué chez Serge Uleski « une réelle ouverture au dialogue ».

Mais quand après avertissement, et donc réflexion et recherche d’informations plus fiables, le même maintient de façon péremptoire que « beaucoup seraient prêts à oublier les droits de l’homme pour crucifier Serge Uleski » alors qu’ils ne font qu’exercer leurs droits de critique d’un blogueur dont les articles propagent et soutiennent notamment les idées d’Alain Soral bien au-delà d’une simple défense de la liberté d’expression de cet… énergumène, on peut légitimement se poser quelques questions.

N.B. : après celui de Nolats, le soudard obtient le soutien implicite de BdLR par des commentaires sous une note ("Pour éviter le ridicule…") concernant le sujet sur le blog dudit soudard (et sbire de BdLR).

« Salut caprin !

J’ai été intrigué par vos titres depuis deux jours et, ce soir, ai lu l’amorce de votre post sur le trac… et j’ai cliqué.

Et, dans votre réponse à « Serge » (S.U. je pense), j’ai relevé quelque chose qui me fait réagir ; (…) »

 
 
 

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Posted in: Les causeries